THE ONE HUNDRED Chaos & bliss

12 Apr 2017

 

 

They are back !

Putain un an d'attente, pour pondre enfin ce premier album, après cet ep 5 titres chroniqué ici, et qui d'emblée avait placé la barre tellement haut, que l'attente de cet album nous laisse augurer le meilleur, mais aussi le pire, tant l'exercice risque d'être un point casse-margoulette.

 

Alors c'est avec cette appréhension légitime que nous jetons le cd dans la platine, retenant notre souffle, réglant les basses, le sonotone afin que nous n'en perdions pas une miette...

 

 

 

D'entrée de jeu, même si tous les ingrédients qui font la renommée des One Hundred et qui feront leur succès demain sont bel et bien présents. Cependant, force nous est de constater que les premiers morceaux dépotent, option mauvaise digestion de trois bols de porridge arrosés d’une pincée de whisky, mais ont la fâcheuse tendance d’absorber au passage le côté dance de ces premiers morceaux qui se retrouvent ainsi propulsés par un chant ultra énervé, des riffs très très méchants.

Maman j'ai peur...

 

Puis arrive enfin la véritable respiration, le tempo ralentit, les samples prennent le pouvoir, les premiers refrains aussi, ceux qui donnent bêtement envie de bouger son boule, qui font tourner la tête, nous faisant alors penser de manière complètement imbécile, irrationnelle ou juvénile, que le monde pourrait disparaitre dans le chaos le plus terrible, que nous n'en aurions vraiment rien à battre...

 

Boum, boum...

Ca riff-rap : le flow de ce hurleur-né nous surprend toujours autant de par sa justesse que par sa légitimité, tandis que les riffs groovy viennent se greffer tout autour, alors qu'au loin un passage doom vient nous rappeler les origines de ce combo pour qui le crossover est une mentalité, un état d'esprit avant d'être un genre musical à part entière. Cette bande de sales blancs becs synthétise tous les styles musicaux référencés, en une orgie sonore dantesque, qui confère à l’indécence.

 

Compact.

Cet album l’est assurément, les compositions même si elles sont excellentes, n’en demeurent pas moins massives. Elles délaissent au profit d’une énergie abrupte, ce petit je ne sais quoi, qui faisait que nous nous surprenions presque à danser, dodelinant de la tête, comme de purs débiles que nous sommes, oscillant entre les riffs rageurs de la guitare et des mid-tempo parfaitement calibrés.

 

Sur cet opus, The One Hundred semble avoir choisi pour nous. Décidément, cet album porte bien son nom… 

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