NICOLAS REY Dos au mur

14 Apr 2018

 

 

Deux ans. 

Deux longues années à attendre que Nicolas Rey reprenne la plume, pour ce qu’il sait faire de mieux.

 

Ecrire de brèves histoires, qui le racontent, lui et sa drôle d’existence, sa drôle de propension à se mettre en scène, un peu, à se détruire, beaucoup, à survivre, passionnément.

 


Chaque livre est une ode, une offrande qu'il nous appartient de cueillir délicatement, comme si cet édifice fragile d'histoires alambiquées, ne tenait qu'à un fil...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Simple.Evident. Juste. 

 

Nicolas depuis déjà plusieurs livres, s’escrime à écrire ou décrire brièvement les pans de sa propre légende qui s’évanouissent, à l’instar des étoiles filantes qui zèbrent ses ténèbres. Ses mains couchent sur le papier ces cents vies, ces mille amours déchues qui le nourrissent autant qu’elles le détruisent. Ce quotidien étincelant.

 

Nicolas.

 

Nicolas Rey a cette insatiable curiosité en lui, cette foi, cette soif inextinguible qui le pousse à écrire comme il vit, sans devoir ni cacher ni le meilleur, ni le pire, ni l’extravagance, ni la naïveté, dissimulant à peine ses défauts, ses pires contradictions. Et alors qu’il avance le dos au mur de sa propre existence, ou de ce qu’il en reste, suinte au détour d’un mot, d’une phrase, une pudeur à pourfendre nos âmes, à fendre l’horizon forcément sombre.

 

Noir et rose.

 

Nicolas réinvente sa vie, lui donne ces couleurs lumineuses qui, de page en page nous ravissent et nous conquièrent, nous rappelant alors nos propres tribulations, nos propres errances, qui à bien des égards, nous terrassent aussi. Nous aimons maladroitement, nous mentons, nous trahissons nos idéaux, buvons plus que de raison, même si nous élevons du mieux que nous pouvons nos enfants et n’assumons pas toujours toutes ces conneries que nous faisons ; nous tombons à terre, nous nous écorchons les genoux, nous nous relevons, nous pleurons bien souvent et nous prions.

 

Nous prions pour que Nicolas Rey continue d’illuminer ces ténèbres, les siennes comme les nôtres, de ses mille et une facéties, de ces mots sculptés à la seule force de son existence …

Please reload

Articles Récents

12 Nov 2019

Please reload

Archives
Please reload