Série PATRICK MELROSE Ébouriffante et ...

11 Mar 2019

Alors que nous pensions naïvement qu'il s'agissait d'une mini-série sur le dandysme, la défonce dure, les amours impossibles au sein de la noblesse anglaise, l'acteur Benedict Cumberbath  qui a le rôle principal, dévoile toute l'étendue de son talent.  Derrière cette attitude rock' n roll, les premiers épisodes sont à se tordre de rire, lorsque l'addiction est poussée à son paroxysme, que les produits ne sont alors plus que des substituts à la vie.

 

Le malaise pourtant n'est jamais loin, il s'installe quand le héros se dévoile peu à peu, qu'il exhume les pans de son enfance volé par un père abusif, doublé d'un narcissisme pervers. Mais surtout ce personnage témoigne de la difficulté de se (re)construire, de grandir, d'être constamment tiraillé entre des sentiments paradoxaux : l'amour et la haine portée à ses parents, celui des deux qui ne fait rien, qui ne dit rien, celui qui en profite encore et encore.

 


Une fois devenu père, les démons tendent à se calmer jusqu'au moment ou l'existence se charge de le malmener, réappuyant sur le bouton de l'auto-destruction. Cette série est poignante, désarmante, percutante, au point  de redouter et d'espérer à la fois, une hypothétique saison 2...

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