ROCKETMAN Y'a bon !

6 Jun 2019

 

Elton John, tient méchamment la route, malgré un démarrage hasardeux. Hésitant. Flippant.Après des biopics à la qualité discutable, comme celui du monsieur-à-la-dentition-improbable-mais-à-la-voix-incroyable-parti-bien-trop-tôt-pour-cause-de-vih, quelle ne fut pas notre surprise de constater que celui consacrait à Sir

 

Nous avons cependant bien fait de  nous installer confortablement dans nos sièges, pour découvrir la vie compliquée de ce compositeur hors pair, de ce pianiste émérite qui possède l'oreille absolue et dont l'enfance fut un champ de bataille affectif. Chaotique.


Par une succession de flash-backs, l'artiste revient sur sa vie, celle de cet enfant supra-doué pour la musique, celle du jeune homme au succès fulgurant, de l'homme homosexuel, grandiloquent, qui finira par se noyer durant des années dans l'alcool, les drogues, le sexe et les tenues fantasques.


Entre troubles affectifs avérés (les relations avec son père, sa mère, sont terrifiantes), et succès musicaux phénoménaux, l'amour du piano, de la musique, un sens inné du live, l'amitié indéfectible de son parolier Bernie Taupin, sauve malgré tout le petit Réginald, de  ses excès en tous genres.   


Notons que la réalisation est à l'image d'EJ, chatoyante et  baroque à la fois, qu'elle lorgne intelligemment vers la comédie musicale dont les références avérées n'en paraissent que plus jouissives. Ainsi ces épisodes chantés, confèrent au film une légèreté altière, qui colle parfaitement à l'image de celui qui, quelques 350 millions d'albums vendus plus tard, reste encore à ce jour, l'un des rois incontestés de la pop internationale.

 

A voir. Sans modération.

 

 

 

 

Please reload

Articles Récents
Please reload

Archives
Please reload

  • Facebook - White Circle
  • Twitter - White Circle
  • 1447126333_mail-icon